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L’année de la France au Brésil arrive dans 15 villes
Globo Online 22/08/2007 à 10h23

Suzana Velasco

RIO ‑ L'arrivée au Brésil d’Olivier Poivre d'Arvor, directeur du CulturesFrance en fin de semaine, a marqué le lancement des préparatifs de l'Année de la France au Brésil qui aura lieu en 2009. L’arrivée du français est l’occasion d’une première prise de contacts avec les institutions et les personnalités de la culture brésilienne de Rio, São Paulo et Salvador.

En plus de ces trois capitales, 12 autres grandes villes comme Porto Alegre, Brasilia, Belo Horizonte, Curitiba, Recife et Manaus, vont recevoir des manifestations culturelles françaises en 2009, une contrepartie de l'Année du Brésil en France qui, en 2005, a compté avec la présence de deux millions de Français. L'investissement initial de la France sera de dix millions d'euros.

Bien que la programmation ne soit pas encore définie, le directeur du CulturesFrance, organisateur de l'Année de la France au Brésil, anciennement AFAA - Association Française d'Action Artistique, informe que certaines attractions sont actuellement négociées comme : une exposition de Matisse à la Pinacoteca de São Paulo et au Paço Impérial, à Rio ; la venue de François Delarozière, de Nantes, avec son théâtre d'animaux mécaniques géants, et un projet de mode de Christian Lacroix.

Au programme il y a déjà : une production de la série d'images du Brésil vu du ciel, du photographe Yann Arthus‑Bertrand, dans le cadre de son projet « Terre vue du ciel ». « L'objectif est que l'Année de la France au Brésil touche un public de 30 à 40 millions de personnes », dit d'Arvor, auteur d’essais, de romans, acteur et directeur de théâtre. « La culture classique de la France est très importante, mais aujourd'hui nous avons des manifestations urbaines très fortes, surtout d'immigrés, africains et arabes, qui font partie de la culture française.

Selon d'Arvor, l’un des principaux objectifs de l'Année de la France au Brésil est d’apporter cette culture française contemporaine, moins connue, ­ touchant ainsi les couches les plus populaires du Brésil. Pour augmenter l'intérêt du grand public, il souhaiterait créer un feuilleton télévisé franco-brésilien. Mais, pour l'instant, ce n’est qu’une idée. L'ouverture et la fermeture de l'Année de la France au Brésil devra avoir lieu à Rio lors d’un grand spectacle en plein air.

L’Attaché de coopération et d'action culturelle du Consulat Général de la France à Rio, Dimitry Ovtchinnikoff affirme qu’une recherche d’entreprises partenaires françaises et brésiliennes sera faite comme lors de l’Année du Brésil en France.

«Derrière tout cela, il y a le développement des relations économiques, politiques et culturelles », affirme d'Arvor, rappelant que le Brésil est le seul pays de l'Amérique Latine à promouvoir cette réciprocité. Le Mexique et l’Argentine ont eu leur année en France, mais ils n'ont pas organisé d'« années françaises » dans leur pays. « C'est une manière d'approfondir les relations entre les deux pays ».

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